BUSINESSAfrica a participé activement au cours de perfectionnement sur les migrations de main-d'œuvre en Afrique, organisé dans le cadre d'un programme hybride qui s'est déroulé du 28 octobre au 6 décembre 2024. Organisé par l'Organisation internationale du Travail (OIT), l'Union africaine (UA) et le Centre international de formation (ITC), ce cours visait à renforcer les capacités des acteurs africains en matière de gestion efficace des migrations de main-d'œuvre. La partie résidentielle du programme s'est déroulée du 25 au 29 novembre 2024 au Cap, en Afrique du Sud. Lors de la séance d'ouverture du cours en Afrique du Sud, M. Stephen Obiro, de BUSINESSAfrica, a souligné l'engagement de l'organisation à faire en sorte que la voix des employeurs soit pleinement intégrée aux discussions politiques, notamment compte tenu de la mobilité interrégionale croissante et de ses implications économiques. Ce cours, qui combinait sessions en ligne et en présentiel, visait à doter les participants de connaissances approfondies pour appréhender la complexité des migrations de main-d'œuvre en Afrique. Les thèmes abordés allaient de la gouvernance, des dynamiques de genre et du recrutement équitable à l'intégration régionale, la protection sociale et le lien entre migration et développement. Parmi les participants figuraient des représentants de BUSINESSAfrica, d'organisations d'employeurs, de syndicats, de représentants gouvernementaux, d'organisations de travailleurs et d'organismes régionaux. En participant à des ateliers et à des simulations collaboratives, les participants ont exploré des cas réels et des outils politiques, ce qui a abouti à des travaux reflétant leurs apprentissages et leurs applications pratiques. Avec plus de 26 millions de migrants internationaux en Afrique, la migration de travail est un phénomène essentiel mais complexe. Les travailleurs sont fréquemment confrontés à la précarité, à l'exclusion sociale et à un manque de protection sociale, notamment dans les secteurs informels et peu qualifiés. Cette formation visait à combler ces lacunes en promouvant des politiques fondées sur les droits, sensibles au genre et étayées par des données probantes, afin de garantir des parcours migratoires équitables et une meilleure intégration au marché du travail.